Toi la colombe qui s'envole au loin,
Toi la liberté que nous ne voyons point,
Un jour viendras-tu nous libérer ?
Ou devrons-nous attendre une éternité ?
Nous sommes sûrs que tu viendras... mais quand ?
Dans un jour, deux semaines ou bien trois ans ?
Qui sait, aujourd'hui peut-être !
Où bien quand nous ne serons que des ancêtres ?
Lorsque tu déploieras tes ailes ;
Libère-nous de nos chaînes.
Vole ! Vole ! Vole ma belle !
Et pose-toi sur ce chêne.
Tu es éternelle,
Nous ne sommes que l'appât des sentinelles.
Tu es si belle,
Nous ne sommes que des rebels.
Pendant notre courte et dure vie,
Nous sommes importés, exportés...
Et tu nous suis de ta propre volonté.
Mais nous n'avons qu'une envie : fuir cette maudite vie.